Mercredi 28 octobre 2009


Trouvez ici la suite de l'article: Le 

féminisme est un humanisme 

Kirdinn An Toän Nobilet

Ce que je dis c'est qu'il y a trois plans qui deviennent de plus en plus indépendants:

-Le sexe biologique (génétique)

-Le sexe apparent (je crois que les traits du visage et les seins sont les signes les plus visibles et donc déterminants sur ce point)

-L'orientation sexuelle

Je crois qu'être un homme, c'est être perçu en tant que mâle: donc dénué de seins, avec des traits de mec. Dès lors, la perception des autres est dirigée vers un mâle, meme si le sexe génétique ou l'orientation sont différents.

Je dis pas que la femme a plus d'importance en tant que mère de mes enfants, mais qu'elle en a au moins autant que moi et que ça n'est donc pas négligeable.



Si elle est malheureuse ou brimée, elle ne peut pas ne pas en transmettre quelque chose. Et moi de même, par ailleurs ...La question du ressenti: tu as probablement raison Thomas, j'y viens par le ressenti, car il n'est pas véritablement séparable de l'intellect. Et c'est d'ailleurs en m'appropriant la cause (via le couple, et les enfants) que je peux me permettre d'y prendre part. De plus, j'ai été un peu un salaud ou un gros lourd en tout cas, à une époque, et il faut bien réparer ses torts !

Je te rejoins aussi sur le fait qu'on finit par justifier le modèle dans lequel on vit pour ne pas se considérer comme une victime et avoir un estime de soi permettant tout simplement de survivre. 

Mais ce n'est pas en se convaincant que les inégalités n'existent pas que ça fait avancer le schmilblick ! Et donc la lutte n'est pas possible si il n'y a pas prise de conscience, et la prise ne conscience n'est pas possible sans recul, éducation, ouverture au monde.

Dans l'esprit des gens, l'humain standard est un mâle, alors que biologiquement, c'est une femelle. C'est pas bizarre ?


Par ailleurs, là où Mara marque un point: c'est qu'il est plus dévalorisant pour un homme de faire des trucs de femmes (porter une jupe, parler de ses sentiments ...), que l'inverse. Meme si tu connais des femmes qui pense qu'il est en-dessous de leur condition de porter des pantalons, de travailler ou encore de draguer, alors c'est qu'elles ont été éduquées et se sont adaptées à un univers sexiste ... et on revient au point précédent: la croyance en un monde juste. Elles justifient le modèle dans lequel elles évoluent.

Je suis d'accord sur le fait qu'il ne faut pas dire au gens comment vivre. Je suis d'ailleurs le premier à envoyer paître les gens qui viennent me dire quoi faire. Mais l'ingérance est parfois justifiée, surtout quand elle consolide un système bancale qui bloque l'épanouissement (eh oui ! Si on ne connait pas l'épanouissement, ni même son existence, comment vouloir lutter pour ?).

Enfin, il y a une certaine question de principe. Et j'admire ça chez des gens comme R et E Badinter: les principes sont inaltérables. Il n'y a pas d'exception, quelques soit les circonstances. Les principes doivent être sacrés. L'égalité est un principe sacré. Elle doit être appliquée entre les ethnies, entre le sexes, entre les religions ... et ainsi de suite. Il ne s'agit pas de nier l'identité de chacun, mais de permettre à chacun d'avoir une identité propre, sans que cette dernière soit une entaille dans la liberté des autres.


"Tu l’auras deviné, il m’est aussi important d’affirmer que je suis un homme, que d’affirmer que j’ai les yeux bleus ou que j’ai dix doigts. C’est simplement non déterminant sur ma personnalité"

Tu es peut-etre une perle rare ! Si on remettait en question le fait que tu sois un homme, comment le vivrais tu ?

Moi, j'avoue ne pas trop aimer ça. Mais tu es assez éveillé comme mec ^^

tu sais, je crois qu'au fond on est d'accord ^^ mais parler de féminisme n'est pas une solution parce que la réaction primaire est de la réprimander.


pour ce qui est des rôles, je suis d'accord 

qu'il faut que l'homme (ou le conjoint, peu importe son sexe) sépare l'enfant à la mère afin que l'enfant puisse exister en tant qu'être unique. on l'attribue au père parce que ce sont les mères qui ont tendances à enfanter et allaiter. mais dans les couples monoparentaux c'est souvent difficile de séparer l'enfant à sa mère, sauf s'il y a un substitut dans l'entourage, mais si c'est le père qui se retrouve avec l'enfant c'est que la séparation s'est déjà faite. Mais certaines mères ne ressentent pas d'amour pour leur enfant, et ne peuvent donc pas leur donner d'affection. Dans ce cas, l'enfant n'en recevra pas et c'est bien triste parce que personne ne s'en est occupé sous prétexte que c'est à la mère de le faire (je schématise, m'enfin c'est ce qui se passe souvent)

Les rôles dans la natures sont souvent définis par la nature elle-même. mais tu seras d'accord que ça varie quand meme vachement selon les especes, et la nature elle-meme n'est pas figée, et l'évolution est le propre de l'être vivant, car ce qui ne bouge pas c'est mort. je crois donc que les roles sociaux doivent bouger, et ils se redéfiniront toujours. Des différences seront mises en place, et il faut lacher prise. Seulement, on est censés être des êtres intelligents, et ce qui m'étonne c'est qu'on ne voit pas comment les choses pourraient marcher autrement souvent par peur.

 

Bon point de différencier les trois approches du sexe d'un individu. En j'estime que seul le critère biologique est efficace pour délimiter un groupe (encore une fois pour l'instant...^^) mais que c'est une distinction qui ne t'apporte rien en fait.

Et ce n'est pas dire que les inégalités n'existent pas, mais bien en déterminer l'origine. Ce qui a mon sens est indispensable pour les enterrer (dire qu'elles sont inventés et n'ont rien de naturelles est plus difficile pour convaincre mais quand c'est fait c'est plus définitif).

Généralement le fait de remettre en cause que je sois un homme passe aussi par un jugement de valeur : "je suis... plus que toi". Et donc là généralement j'ai tendance à vouloir remettre les gens à leur place, mais c'est plus parce qu'on me met de force dans une échelle de valeur que parce qu'on me remet en causes un critère vrai ou faux.

"c'est qu'il est plus dévalorisant pour un homme de faire des trucs de femmes (porter une jupe, parler de ses sentiments ...), que l'inverse."

Là je trouve cela faux : ça dépend entièrement de la société dans laquelle tu te place. Ex société japonaise de l'ère Edo (1650 à1870 environ) : tout les comportement sexuels sont acceptés chez les hommes (homosexualité, caractère efféminé, maquillage...) et rien ou presque chez aux femmes, et c'étaient une sociétés extrêmement misogyne.

Donc la liberté de comportement vis-à-vis du caractère sexuel et la domination (ou non) d'un groupe sur l'autre sont tous les deux liés aux rapports sociaux mais indépendant l'un de l'autre je pense... 

Et par contre l'ingérence au non de la protection de l'individu ou d'un principe d'égalité se heurte à la liberté qu'a chacun de se soumettre et donc de perdre sa liberté. C'est à mon sens un dilemme insolvable.

Concernant la remise en cause de la masculinité, tu parle d'échelle de valeur. Mais justement, il n'est pas question de valeur: en quoi est-ce de moindre valeur d'être moins ou pas "homme", si tant est que ce concept soit défini et définissable. Ou alors tu lis ça dans ce que dit l'autre et c'est le langage de l'autre que tu adopte dès lors ?

Ma phrase que tu cite n'est valable que dans notre culture et civilisation.

Pour l'Ere Edo, une telle différence de liberté est preuve de misogynie, clairement. Mais dès lors, surquoi se base cette misogynie ? Sur quel "caractéristique" de la femme ? Ce dont il est question, ce n'est pas la liberté de comportement, mais l'adoption de caractéristiques perçues comme féminines dans une culture donnée. 

Par ailleurs, on sait que les rites homosexuels était courrant au sein des samurai  


C'est un dilemme difficilement solvable. Mais on n'a guère le choix, il faut bien réguler les choses. Si quelqu'un décide d'éduquer ses enfants à devenir de tueurs, il va bien falloir intervenir. Il s'agit de protéger le bien commun, ou le plus grand bien, au mépris de la liberté individuelle. 

C'est une idée extrèmement dangereuse et adoptée par des dictatures ...

C'est pourquoi il vaut mieux faire passer le message, l'imprimer dans les esprits, par les media notamment, afin de faire passer ces notions dans la culture et ainsi dans la civilisation elle-même.

Mais bon, il n'existe encore aucune conscience supracivilisationnelle pour guider une culture. Et si elle existait, de quelle droit le ferait-elle ?

Oui je suis aussi farouchement individualiste que toi et il n'y a de dilemme à réguler pour un comportement dangereux pour autrui, le seul souci est dans le fait d'adopter un comportement mauvais pour soi-même.

Pour rester dans le thème un homme ou une femme qui resterait avec quelqu'un qui l'insulte et le/la méprise (mais sans violence physique). Le comportement est mauvais pour la personne mais intervenir et la manière de faire ne vont pas de soi, car tu n'as pas à décider pour quelqu'un d'autre ce qu'il/elle doit avoir comme vie et encore moins de la personne avec qui il/elle doit vivre. 

Après tu es en psycho donc les choix apparents et les conditionnement sociaux t'empêchant d'exprimer ton libre arbitre tu dois en parler mieux que moi ;) mais (encore par ex) tu ne peux forcer quelqu'un à faire un thérapie pour qu'il aille mieux même quand tu sais à quel point cela pourrait améliorer sa vie.

Pour le cas de l'ère Edo, il faut comprendre que c'était les femmes qui étaient limités dans leurs mœurs et non les hommes qui n'avaient alors aucun comportement interdit même ouvertement féminin (comprendre de leur époque et culture). D'où le fait que les restriction de mœurs vis-à-vis du sexe ne sont pas dépendante du groupe sociale dominant mais plus de la culture.  


Concernant la mise en cause, c'est vraiment lorsque cela implique qu'il est mieux que moi en général parce que c'est un mâle un vrai que ça m'énerve. Après ma réaction dépend aussi bien de mon humeur que de l'importance de la personne pour moi que de la manière de le dire.

Si c'est simplement pour me dire qu'un vrai mec, il fait un vrai travail d'homme (et pas infirmier ou sage-femme) et qu'il regarde pas Grey's Anatomy en général ça ça ne me fait pas réagir.

Tiens ça me refait penser, tu connais sans doute l'association Familles de France qui explique très sérieusement sur son site comment les jdr sont dangereux à l'instar de Magic car ils contiennt de véritables invocations du diable et autre fadaises...


Mais savais-tu que cette même association de plusieurs centaines de milliers de membres (voire millions mais je suis pas tout à fait sur) recensé via un nombre incroyable d'associations dépendantes qui finances des bourses aux livres entre autres en collèges et lycées (et donc tu n'y accède qu'en devenant membre pour une cotisation dérisoire) avait fait passer à l'assemblé une proposition de loi, via Christine Boutin du temps où elle était député UDF, nommé le vote familiale. 

Ce projet incluait le fait que le droit de vote devait être réattribué au chef de famille qui en disposerait d'un seul pour toute la famille, plus un par enfant militaire, plus un au-delà du troisième enfant.   


Ca n'a pas fait tant de bruit et a été promptement renvoyé dans la phange d'où il n'aurait jamais du émerger mais ça illustre bien le coté tu ne peux sauver les gens d'eux-mêmes... Juste empêcher qu'ils t'emmerdent au mieux.

L'ingérance est vraiment un problème difficile. Surtout qu'on ne sait jamais à quel niveau se trouve la frontière, à quel moment la liberté de chacun devient un danger pour les autres. Et il faut constamment respecter les droits universels de chacun. C'est véritablement une gageure. Et pourtant ... l'humain frise constamment sa propre animalité, bestialité, et le respect inconditionnel de ses règles empèche la civilisation de basculer.

Je ne connaissais pas cette histoire à propos de cette loi et de cette association. Les gens sont peu malins quand meme !

Et la négation de ta virilité par une femme, et non par u concurrent potentiel ?


Tiens, je suis en train de créer un troll en raison de mon opposition à la castration physique ... =___= Les droits de l'homme ont faits leurs beaux jours !

Sur la castration je suis contre aussi, je trouve que c'est juste une autre version de la peine de mort ou en tout cas suivant les mêmes mécanismes.

Et non je ne suis pas vexé par une femme qui dirait que je ne suis pas un homme, ça me ferait même franchement marrer. 

Je me définis plus facilement en opposition, parce que j'ai une sainte horreur des étiquettes. Si on me dit juste que j'ai pas l'étiquette habituelle sur un ton de reproche je trouve ça ironique en fait. ^^

On est d'accord. Intégrité physique et morale, principes constitutionnels et droits de l'homme.

Pourquoi ça te ferait marrer ?

Oui, c'est flatteur d'être considéré comme différent ... Mais tout le monde n'est pas "armé" pour le vivre bien.

Ca me ferait marrer parce que ça voudrait dire qu'elle me reproche de ne pas me catégoriser facilement. Hors c'est que je recherche en général (mais pas au point d'essayer d'être original par tous les moyens pour le seul principe d'être original).

Donc elle me reprocherait d'arriver à être ce que je veux être...

Plutôt ironique je trouve ^^

Tu as vu le Rocky Horror Picture Show ? :p Un bon guide, si tu veux t'anticatégoriser ^^ 

Par K
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Mardi 27 octobre 2009
Tiens, j'ai envie de blogger. En fait, j'ai même des idées de blogs mais je n'ai pas du tout le temps de m'y coller. Ouai, ça a beau être les vacances, j'ai partage mon temps entre du marketing viral et su référencement pour mon taff, les révisions et la préparation de mon mémoire et un peu de lecture (La Lignée, Del Toro et Hogan, ça déboite !).
Voici donc quelques idées de blogs que j'aimerais lire et/ou écrire:


Serendipity 

Un blog qui raconterait la vie d'un étudiant de Rennes 2. Aventures, ragots, réflexions sur la fac, ce qui s'y passe et les personnages qu'il croise à longueur de journées. Ouai, ça me ferait marrer tiens ... Pourrait même rendre compte de la vie associative du campus !




Blogotone
Un blog sur la vie d'une chanson, notamment ses origines. Chaque article serait découpé en trois parties:
-L'écoute de la chanson( avec Deezer j'imagine)
-Les origines de la chansons: qui les a écrites, pourquoi et comment
-Une réécoute de la chanson, en ayant ces éléments en tête. Je pense que ça m'intéresserait et que je n'écouterais plus les chansons de la même façon. Faudrait y rajouter, aussi, peut-être la traduction des paroles.

Cadavre Ex-Kiss
Un blog à plusieurs mains: chaque rédacteur raconte un moment de sa journée, jusqu'au moment où il rencontre le prochain rédacteur qui raconte alors un autre moment de sa propre journée jusqu'à ce qu'il rencontre une autre personne qui sera rédacteur ... et ainsi de suite;
Réflexion faite, ça me semble peu gérable. (image from http://www.flickr.com/photos/aurelienv/)




Z'aimez mes bannières de faux blog
s ?


 
Par K
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Lundi 26 octobre 2009


Kirdinn 

Juste parce que j'en ai marre que les gens se braquent dès que le mot "féministe" est prononcé. Lisez de Beauvoir, E. Badinter et B. Groult !

http://www.sexactu.com/2009/10/26/pourquoi-les-feministes-sont-meilleures-au-lit/


Kilakato

Tu en as marre depuis longtemps? Tu profites de l'occasion pour en parler?


Avorpal

Sans connaitre exactement les occupations des féminismes, je trouve sans réfléchir très longuement un point positif et un négatif sur le féminisme :

— Le + : Elles ont toujours été traité comme des moins que rien, toujours dans l'ombre de leur mari, battue, humiliée...C'est vraiment essentiel aujourd'hui qu'elles se bagarrent pour leurs droits MAIS

— le - : Les plus pures féministes peuvent être autant casse couille que le moindre macho de base.


Voilà !

 

Kilakato

Je me dis globalement le féminisme est le regroupement des individus qui constatent une discrimination envers les femmes ayant pour seul motif leur sexe et du combat pour supprimer cette discrimination. (Mais ce n'est que ma compréhension toute personnelle de la chose).


Résultat on se retrouve exactement dans les mêmes cas que pour les luttes anti-racistes : pourquoi une femme devrait se dire féministe plutôt que rien? Si elle ne ressent aucun discrimination liée à son sexe, pourquoi doit-elle adhérer à cette lutte plutôt qu'une autre? Est-ce à cause de son sexe? Ca reviendrait au passage à determiner de manière tout aussi arbitraire un comportement attendu que ne le fait le pire des machos...

Un homme peut-il se dire réellement féministe alors qu'il ne fait que constater une discrimination et non la ressentir? Est-on meilleur qu'un autre parce qu'on revendique plus (je trouve que c'est quand même allègrement utilisé dans le lien que tu as mis)?


Kirdinn An Toän Nobilet

Alors merci Thomas pour avoir un commentaire modéré :) ça fait plaisir et c'est loin d'être toujours le cas sur ce sujet



Ta définition me semble assez juste, et le mot 

important est "constater" et non "ressentir" une discrimination. Pourquoi ? Parce que, lorsque l'on est assez adapté, conditionné, éduqué, on ne ressent plus la discrimination et on finit par la trouver normale. Voire par la justifier. Je vais me la jouer à la Twent en faisant appel à une thématique récurrente en psychologie sociale: la croyance en un monde juste. Afin d'accepter le monde tel qu'il est, la plupart des gens ont cette croyance et justifie ainsi le modèle social dans lequel ils évoluent.


Donc ce n'est pas parce que la discrimination n'est pas ressentie qu'elle n'existe pas. Un recul est nécessaire pour le percevoir parfois. 


Je suis homme. Je n'ai jamais été vraiment sensible au féminisme. Je me suis toujours dit que ça été important à une époque mais que maintenant, c'est bon, tout va bien. Sauf qu'en fait, plus je lis, plus j'écoute, plus je m'ouvre à ces réflexions (par le biais de Mara, et de ma propre madre) plus je me rends compte qu'en fait, non: tout ne va pas bien. Loin de là.


A vrai dire, j'ai même l'impression que l'on va à reculons, comme sur la plupart des domaines sociaux de notre culture. Que ça soit le port du voile - non, ce n'est pas qu'un signe religieux sinon il aurait vécu la même évolution "pratique que la kippa qui est devenu un petit calot -, la remise en question du droit à l'IVG, les mères porteuses, les violences conjugales, l'image de la femme véhiculée par les media (pub, ciné, journaux, clips musicaux ...). Les femmes sont bafouées et maltraitées. Et pas seulement dans les pays où sont pratiquées l'excision et l'infibulation.



De nombreuses études montrent les

 différences sociales entre les hommes et les femmes. On attribue les réussites d'un homme à ses efforts, celles d'une femme à la chance, par exemple. Les références citées en argumentation ont plus d'effet lorsqu'elles sont basées sur des hommes (citer Sarte est apparemment plus valale que citer Simone de Beauvoir par exemple) et ainsi de suite ...


En quoi je me sens concerné ? 

Parce que je pense avoir été et être parfois un peu macho.

Parce que les femmes sont toujours l'avenir d'une civilisation: elles transmettent l'amour, la vie. Tu veux détruire un peuple: tues, violes et bafoues les femmes, cf Le Manuel de la Terreur (je suis désolé, je n'ai pas les références en tete ... mais c'est assez terrifiant comme manuel).

Bref, ma femme élèvera mes enfants avec moi. Elle leur transmettra un peu d'elle, de son vécu.

Mes enfants seront peut-être des filles, et elles auront alors autant de droits qu'un homme. En tout temps et en tout lieu.


Je n'ai rencontré aucune femme anti-féministe. Ou alors des anti-sexistes, mais qui disent ne pas vouloir être castratirces. Ce qui, à mon sens, revient au même: être féministe n'est pas être antimâles. Et heureusement.


Jon et Cyril ont parfois été odieux, notamment avec Mara au début de notre relation. Mais les choses se sont améliorées. Je ne crois pas que leur comportement soit véritablement misogynes, simplement parfois maladroits. Mais ce type de comportement est parfois fondé sur des idées véritablement misogynes que je tiens à combattre. Lorsque ça n'est pas le cas, il est important d'en avoir conscience pour ne pas blesser ou constamment diminuer l'estime que les femmes peuvent avoir d'elle-même.


Enfin, être un homme féministe n'est pas du protectionisme infantilisant, mais de la simple compassion et d'esprit pratique quant à l'avenir des miens. 


Ma réponse est-elle satisfaisante ? :)  


 

Je ferai des mise à jour si réponses il y a. 

c'est vrai que je n'aime pas trop dire que les féministes sont mieux que celles qui ne le sont pas, parce que si on veut le respect des femmes c'est de toutes les femmes, et pas seulement de la partie qui pense comme nous. 


mais il y a cette connotation sur le mot féministe qui fait peur à beaucoup de femmes de se revendiquer comme telles. je pense qu'on est féministe quand on aime les femmes et qu'on ne les sous-estime pas, qu'on ne les enferme pas dans des obligations socialement revendiquée comme féminines par facilité (maternité, ménage, éducation...). en gros, pour moi, une femme est féministe du moment qu'elle ne se laisse pas écraser par les autres juste parce que c'est une femme. après, il y a des façons intelligente de revendiquer son intégrité.


les femmes trop violentes avec les  hommes ont souvent eu un vécu très difficile auprès d'eux. pour elles, ils représentent un danger. mais ce n'est pas le cas de toutes les féministes. je veux dire, c'est vrai que souvent on devient féministe quand on a eu des vécus pas très agréables et que l'on ne veut plus les subirent. après, on est pas forcée d'être une militante universelle. il y en a qui vivent le combat que pour elles-mêmes. mais il en est que dans d'autres pays les femmes sont réellement maltraitées. "comme tous les autres". oui, comme les pauvres, les enfants, les homos, les étrangers, les malades... seulement, il y a une énorme différence, c'est que ceux là sont des minorités. Or, tout le monde a au moins une femme dans sa vie. donc je pense que tout le monde peut être directement concerné.


m'enfin bon, je ne veux pas non plus vous obliger à quoi que ce soit. c'est vrai que la situation des femmes est mieux en occident qu'ailleurs. m'enfin, à la base je ne viens pas d'europe. mais ce n'est pas une raison pour se dire que tout est fini. Parce qu'en france, des femmes meurent sous les coups de leur mari. mais c'est trop banalisé. on ne va pas bruler un cierge à chaque fois non plus, mais en avoir conscience permet aussi d'agir différemment. c'est comme le racisme. parce qu'il est officiellement reconnu que c'est une atteinte à l'humain, ce n'est pas parce que tu défends cette idée que tu vas pleureur pour chaque victime de racisme. mais tu feras attention à tes propos et tu ne feras pas de blagues racistes devant tout le monde... mais c'est surtout une question d'éducation. ça vient, comme tout...


je suis d'accord qu'on est pas des 

victimes à proprement dit. c'est vrai que d'autres sont plus a plaindre. mais comme on dit "qui vole un oeuf, vole un boeuf". ce n'est pas de la mauvaise fois en général, pour ce qui est des comportements machistes mineurs. c'est juste de l'ignorance ou alors de la non prise de conscience de l'autre. je pense que c'est surtout une question d'insécurité de la part de l'homme ou de la femme, et ce mépris parle de lui-même et non pas de l'individu en face. 

je sais que ça parait du "deja vu", et c'est vrai que le fait de se convaincre que l'autre agit de la sorte parce qu'il ne sait pas comment agir autrement c'est trop facile. ou pas. mais ça permet de ne pas prendre l'autre pour son ennemi.

En fait quand je fais des commentaires non mesurés, c’est souvent en réponse à des manuels du comment vivre (en l’occurrence une femme doit être féministe pour être épanouie) qui me voient sortir ma gatling plus vite que mon ombre. Y a des rayonnages à la FNAC et au Virgin qui me donnent vraiment des envies de pyromanes (tous les guides de comment vivre en fait, ma mère adorent moi je hais ces trucs).

Par contre Kird il y aune certaine distinction dans le fait de ressentir le fait d’être victime. C’est, selon moi, le seul moyen pour mettre fin à une domination. Le simple fait de la constater, de faire partager ce constat ne changera pas les choses. On ne peut donner une liberté à qui ne s’est pas battu pour l’obtenir. 

Là encore pas vraiment de référence (les sciences humaines en même temps n’étaient pas au cœur de mes études ^^) mais je trouve que toutes les révolutions et libérations venue de l’extérieur (que se soit pour un groupe aussi bien que pour un individu) ne peuvent pas fonctionner. Mais là je suis un peu court je le reconnais. C’est plus un sentiment qu’autre chose.



D’où le fait qu’un homme féministe me semble toujours sur la corde raide entre une aide sincère, motivé par la sympathie (qui étymologiquement signifie « je souffre avec vous ») et le sentiment de libérateur, comme tu le disais justement, infantilisant envers la personne. 


Alors oui pour moi le ressentit est la seule chose qui pourra démarrer une action y compris le simple fait de dénoncer la discrimination dont quelqu’un est victime (et je parierais tout de même que ce n’est pas une démarche intellectuelle qui t’as donné ta position actuelle). 


Il est clair que le féminisme est un combat parce qu’il y a victime, ne serait-ce que ponctuellement comme j’ai l’impression que c’est le cas en France plus souvent que de manière continue. Mais reste qu’il faut identifier qu’une femme est victime d’un comportement blessant/insultant du simplement au fait qu’elle soit une femme. C’est là la difficulté et c’est à mon sens pour ça que beaucoup ne veulent pas se déclarer féministes car cela impliquerait de se juger comme une victime (je suis sur Kird que tu dois avoir des pavés de textes sur le fait du sentiment de victime et le refoulement qu’il induit).


Et c’est pour ça que je trouve aberrant un texte où l’on sent une incompréhension totale à l’égard de celles qui n’ont pas la même démarche. C’est plus pour moi une vision un peu étriquée où l’on a pas pris le temps de se mettre à la place de l’autre.



Plus encore. J’ai également le sentiment (mais la encore il s’agit de ressentit car je manque de lecture sur le sujet) que le féminisme est de plus en plus l’affirmation de l’identité féminine.

Mara, tu dis, et pas qu’ici d’ailleurs, qu’une femme possède son identité plus facilement qu’un homme. Mais de ça je ne suis pas convaincu du tout. D’ailleurs tu n’as pas, je crois, vraiment pu prouver ce point.


Comme une identité se forme plus facilement en rupture et en opposition à, qu’en affirmation de ce que l’on est (c’est le mécanisme de la révolte adolescente si je n’m’abuse) j’ai l’impression que le féminisme est l’affirmation de l’identité féminine en soit. Car sinon la seule chose qui reste pour faire une distinction entre les identités homme-femme (car il n’y pas vraiment de distinction entre les identités femme-oiseau ou femme-handicapé) cela reste la grossesse. Et de ça, nombres de gens ne veulent pas en entendre parler. Cela signifierait qu’il n’y a pas de comportement attendu en raison du sexe (et des études sur des groupes ethniques isolés ont déjà brisés certaines idées reçus comme le soi-disant meilleurs sens de l’orientation qui devrait être masculin). 

D’ailleurs, Kird, quand tu dis que la mère de tes enfants transmettra la vie et l’amour, pourquoi devrait-elle le faire plus que toi ?



Je trouve qu’en dehors des combats contre les violences (qui sont à part de mon point de vue car si on les lie aux femmes on minimise celles qui sont faites aux enfants, aux gaies ect… au lieu de les traiter en un bloc comme une violence fait à un être humain) et les comportements assimilant femme et enfant qui sont deux combat traditionnel du féminisme qui ne doive pas s’arrêter, je trouve que le combat du féminisme est maintenant contre cette idée d’identité homme-femme.


Je trouve que c’est l’affirmation de l’existence d’une telle identité qui provoque un repli de groupe et le sentiment qu’un groupe est en conflit avec l’autre. Bien sur à l’échelle individuelle tu diras ne pas le ressentir, et pourtant j’ai l’idée que l’affirmation d’identité distincte stigmatise les comportements. 


D’où l’idée que ce qu’il faut combattre maintenant c’est également la galanterie (qui n’est pas une démonstration d’affection mais un comportement établie en fonction du sexe), les idées de féminités et de virilités, tout comme l’idée que les comportements émancipateurs sont meilleurs que ceux qui ne le sont pas. 


Voilà en gros ^^




IxGil De La Luna

c'est vrai que le combat contre les violences n'est pas qu'une affaire de femmes, mais ce sont majoritairement elles et les enfants qui sont le plus touchées (références au sexe faible, tousa tousa...)

Je vois que ça pose problème quand je dis que les femmes deviennent plus naturellement femmes que les hommes... mais ce n'est pas moi qui le dit. Freud disait bien que la femme avait l'envie du phallus, concept auquel je ne me suis jamais retrouvée parce qu'il a surtout servit à consolider la légitimité de la supériorité du mâle qui existait encore à son époque. mais bon, ça forcément on n'y revient pas...


Le fait est que je disais que les femmes n'ont pas peur de ne pas être femmes parce qu'elles sont violentes ou parce qu'elles sont lesbiennes ou parce qu'elles ont un poste élevé ou parce qu'elles n'ont pas d'enfants. Alors que les hommes ont "peur" de perdre leur virilité quand ils s'engagent dans des domaines jugés féminins. En effet, pourquoi alors utiliser plus souvent des termes féminins en insulte (salope, con, pétasse), et pourquoi nécessairement rayer des comportements masculins des comportements jugés féminins ("pleure pas comme une fillette", "les hommes ont pas mal", "les hommes ne montrent pas leurs sentiments", "les hommes ne s'attachent pas aux autres") ? En gros, on leur demande de "tuer" la partie féminine en eux pour devenir hommes. Alors que cette partie est nécessaire à chacun, et si les deux genres l'ont c'est qu'elle est unisexe et non pas "féminine". 



Mais tout cela est surtout sociale et c'est du sexisme pour les deux côtés. L'évolution à faire est dans l'éducation, mais si cette peur existe c'est parce qu'elle a son origine quelque part, et c'est dans le psychisme qu'on peut la trouver. Je parlais de sexuation au stade embryonnaire, car c''est souvent une erreur de se dire qu'un embryon ne perçoit pas les influences de l'extérieur. Les études sur le transgénérationnel et neuropsychologiques montrent en effet combien les influences durant la gestation est importante.


Kilakato

"les femmes n'ont pas peur de ne pas être femmes parce qu'elles sont violentes ou parce qu'elles sont lesbiennes" je ne sais pas si tu t'appuies sur des études statistiques ou si c'est juste ton sentiment là-dessus? J

ai aussi connu pour qui ces sujets étaient un contre sens pour une femme, on peut les taxer de conservatrices, mais cela ne change pas leur sexe.

Par contre encore une fois c'est sur la première partie de ta phrase que je trouve que tu passes comme si c'était une évidence : c'est quoi être une femme?


Parce que telle que tu le dis, le seul point commun est le double chromosomes X et le fait d'être victime d'une discrimination commune et exclusive.


Tu donne aux femme une variation de comportement (avec lequel je suis d'accord) qui fait que se sont les deux seuls points qui reste pour donner une identité. Hors à mon sens ils ne sont pas suffisant sinon à créer des groupes sociaux en fonction des seuls caractères physiologiques ce que je trouve dangereux.


IxGil De La Luna

Pour ce qui est de la grossesse, cf le lien de l'homme enceint. Je suis d'accord pour l'éducation qui doit être à deux. Un enfant a besoin de sa mère, mais il a pareil besoin de son père, SURTOUT de 0 à 2 ans. Pour moi, materner ne devrait pas être différent de paterner. Parce qu'un père absent ou peu impliqué est un père qui manquera durant toute la vie de l'individu. Mais là c'est pareil, c'est une question d'habitudes et de représentations. Si Kird disait ça, c'est dans le sens où du moment qu'on élève ses enfants avec quelqu'un d'autre, cette autre personne aura forcément une influence sur eux. autant donc qu'elle corresponde à nos idées de base :)


Pour moi, la galanterie c'est inutile. On dit bien "à quoi sert la galanterie en public si on n'a pas le respect en privé". Ca ne sert à rien, la galanterie. Ou du moins, il ne devrait pas être réservé aux femmes. Moi je suis galante quand la situation me demande de l'être (pour une femme enceinte, une personne agée, quelqu'un qui est très chargé, etc). Et ce n'est pas parce qu'on n'est pas galant qu'il ne faut pas respecter l'autre.


Après, l'identification par opposition, je suis d'accord, mais à un certain niveau. Aujourd'hui, on voit bien que les femmes n'ont plus le même model qu'il y a 50 ans. Seulement, les hommes doivent s'en accommoder parce que comme tu dis, ils ont du mal a garder la place qu'ils avaient il y a 50 ans vu que la femme peut avoir le même rôle. Une redéfinition de l'identité s'impose alors. Homme et Femme sont égaux mais pas pareil. Soit. Faut-il alors que les hommes aient toujours un petit jardin inaccessible aux femmes pour être des hommes ? Tu dis qu'il reste au moins aux femmes la grossesse. Les hommes sont donc ceux qui n'enfantent pas ? C'est vrai que ça reste réducteur. Mais je crois qu'on en est pas encore là. :)


pour faire simple, une femme est un être humain et un homme est une femme frustrée :) et vi, je me base surtout sur la génétique.


mais tu poses la meme question que twent, et ça m'interpelle. Parce que vous, comment vous définirez un homme ?

Pour moi, une femme c'est un être qui s'identifie comme tel. mais le soucis c'est que maintenant les femmes ont plus de possibilités d'êtres elles-memes sans avoir peur de perdre cette identité sexuelle (elles ont donc beaucoup de groupes sociaux qui les déterminent). en gros, une femme n'est pas uniquement une femelle, pour moi. c'est une invention sociale, pour différencier les sexes. parce que justement, la nature n'est toujours très logique là dessus. la société sert donc à créer des limites, et à déterminer des groupes afin d'aider à l'identification.

Kird dit qu'une femme est une femme si elle a des seins. parce que les seins c'est visible, et qu'elle sera perçue comme une femme. de même pour les hommes. mais j'ai peur que ce soit un reducteur, meme c'est quand meme un peu vrai... ce n'est plus "je pense donc je suis" mais "les autres me pensent donc je suis"



Par K
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Mercredi 7 octobre 2009


Samedi soir, soirée chez un collègue d'Ixgil.
Thème: Back to 90's
C'est dans ces moments là que tu te sens imprégné d'une culture, d'une génération: quand tu es invité à une soirée d'une décennie où tu te reconnais. Où tu as grandi. Une décennie digérée par une nouvelle décennie. Un décennie achevée, passée.
C'était une super soirée. Du mix de I AM, Will Smith, Prodigy, Corona, Backstreet Boys, Nirvana et autres classiques de la FM de l'époque. Dans un coin, un vieille télé branchée à une Super NES: tournois de Mortal Kombat !!! Je me suis fait défoncé par Popoye ... mais ça valait le coup. Une N64 trônait dans un coin, avec Zelda: Ocarina of Time. Malheureusement, le cable péritel était niqué. 
Dehors un BBQ. Hamurgers, steacks, saucisses, merguez, le tout dûement arrosé du Coca Cola. Du vrai: pas du light, ni du zero, ni même du Cherry/Lemon/Vanille ... le Seul Original Coca Cola.
Ixgil en rappeuse hip-hop bling bling. Moi en Boysband brushingé. 
^^ Nice 
Par K
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Mardi 6 octobre 2009
Hier aurait pu être une très mauvaise 
journée. J'étais fatigué, stressé, tendu et donc un brin ronchon. En mode Ours quoi. Un week-end chargé, sympa mais très fatigant. Une réunion associative qui s'annonçait tendue, un cours de méthodo qui ne me motivait pas. Une voiture qui n'était pas la mienne, juste pour ce jour. Et à peu près 1 milllion 500 000 trucs à faire.
Que du bonheur que je vous dis ! 
Mais en fait, tout s'est bien déroulé ! J'ai vu des gens sympas et agréables. La réunion s'est déroulée de façon convenable et conformément à ce qui était prévu. J'ai pu avancer sur mes différents projets. Et la prof de méthodo était absente.
Presque que du bonheur !
Bon, un ou deux petit nuage. Genre, il est pas impossible qu'en M2, je doive effectuer obligatoirement mon stage en binôme. Et ça, ça me paraît chaud. Ou encore ma cascade en voiture, à 30 km/h. Comment est-ce possible ? Bah déjà la pluie, sur un revêtement routier lisse (sortent de graviers-caillous enchassés dans le sol) dans un rond point (Villejean Métro). Je freine pour tourner au rond-point ... et la voiture fait un tête-à-queue au ralenti. Je me trouve alors nez-à-nez avec le conducteur derrière moi, presque mort de rire tellement al cascade a été au ralenti et sans heurt aucun. O_O
Mais finalement, tout s'est bien passé.
Faut que j'arrête de me stresser pour rien. 

 
Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Lundi 5 octobre 2009
Deux poids, deux mesures. Et ça, je ne comprends pas. J'ai mis le doigt sur un petit truc qui me chiffonnait depuis un petit moment.
Il y a quelques années maintenant, j'ai été cambriolé. Serrure explosée, dont la moitiée à été propulsée à l'autre bout de l'appart. Disparition de mon premier Asus portatif.

 
Gendarmerie et tout le toutim. On se pose à peine la question de l'enquête: elle n'aura pas lieu. Ou à peine. C'est Villejean, des cambriolages en Cité U, il y en a 25 par an, et tout le monde s'en tape les balloches.
Et pourtant, ça me chiffonne. Y a un reste de paladdin au fond de mon crâne qui se dit que, quelque soit le crime ou délit, juste par principe, on devrait employer les mêmes méthodes, les mêmes moyens. Génétique, empruntes digitales, enquête ... Enfin une procédure digne de ce nom.
Mais non, la police et les gendarmes, c'est que pour les trucs graves: les vrais crimes et aussi flasher les gens pour faire rentrer de la thune dans les caisses de l'Etat.
J'ai bien conscience que ce n'est pas de leur faute. Mais voilà, si on ne donne pas au gens le moyen de faire le boulot, ils ne risquent pas de le faire ! Idem, par ailleurs, pour l'éducation nationale ...
J'ai appris cette semaine que des Milices de civils s'organisaient dans les endroits où les forces del'état étaient sous-représentée. Ce ne vous pose pas question, vous ? 
Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Jeudi 1 octobre 2009
L'inhibition intellectuelle

Extrait du complexe de l'albatros Dr Alain Gauvrit, GARSEP 

Pour KIERKEGAARD, « l'apprentissage véritable de l'angoisse est le suprême savoir ». Des enfants doués, riches de potentialités intellectuelles et créatives, ne réussissent pas. Il s'agit là, en apparence, d'un paradoxe qui interroge, même s'il ne concerne qu'une relativement faible population d'enfants. Ils ne réussissent pas et ils souffrent. Il est dit dans L’Ecclesiaste que « qui accroît sa science, accroît sa douleur ». Et vice versa pourrait-on ajouter. « L'indolent » (qui ne souffre pas par définition) devient « maladroit et honteux ». Cette souffrance est parfois telle qu'il devient vital pour eux de renoncer à l'exercice de leur intelligence. C'est l'inhibition intellectuelle.

Il ne s'agit pas là d'une perte définitive du potentiel, d'une « lampe qui s'éteint », comme on peut le voir par exemple dans les états démentiels, mais d'une simple « baisse de tension » avec déficit momentané et récupérable de l'efficience.

En 1984, nous avons soutenu une thèse de Médecine sur les enfants intellectuellement précoces. Notre travail avait pour cadre un internat Médico-pédagogique d'Aquitaine où, sur 600 enfants admis entre 1958 et 1976, 145 avaient un quotient intellectuel supérieur ou égal à 130. Près de 65 % d'entre eux présentaient une inhibition intellectuelle responsable de difficultés scolaires avec retards parfois conséquents.

L'ostracisme social

Non seulement « personne ne songe à plaindre les gens intelligents » (Martin PAGE), mais encore le milieu (familial, scolaire, social en général) exerce une sournoise prégnance sur l'enfant intellectuellement précoce. Dans notre expérience, moins de 1% des parents reconnaissaient l'intelligence supérieure de leur enfant. Les enseignants, non formés ou non informés sur ces questions, ne les identifient généralement pas. Le système pédagogique lui-même, égalitaire et standardisé, est injuste au sens de la véritable équité. Ainsi que le dit SEVE : « une véritable égalité des chances de développement intellectuel entre des enfants inégaux exige un enseignement lui-même inégal selon les individus, adapté à chaque cas pour être efficacement compensateur ». Alors peut-être faudrait-il donner aux enseignants les moyens, non pas d'apporter au maximum de leurs élèves un niveau minimum nécessaire et suffisant, mais de tous les aider, surdoués ou non, à utiliser au mieux leurs potentialités. Dans un milieu scolaire inapte à satisfaire sa faim d'apprentissages et sa soif de connaissances, l'enfant va devenir distrait, rêveur (internalisation des conflits) ou au contraire turbulent (externalisation, agir faute de dire) pour se défendre contre l'ennui d'un environnement peu stimulant pour lui.

A cela se superpose ce que Jean-Charles
 TERRASSIER nomme « l'effet Pygmalion négatif » : le maître, ignorant la précocité intellectuelle de l'élève, attend de lui une efficience scolaire moyenne, bien inférieure à ses possibilités. Le préjugé du maître constitue là un frein majeur à l'expression du potentiel de l'enfant. Cet effet Pygmalion négatif peut également être d'origine familiale ou sociale et présente en outre une dimension interne : « dans la mesure où l'enfant élabore une représentation de Soi en partie en se fondant sur l'image de lui-même que lui renvoie un environnement inapte à identifier ses possibilités, il lui sera très difficile de se découvrir et de s'assumer précoce ».

La Société en général exerce un véritable ostracisme vis-à-vis des enfants surdoués. Cette exclusion du meilleur était, historiquement, une procédure en usage à Athènes permettant aux membres de l'ecclesia de bannir un homme dont on redoutait la puissance ou l'ambition. Cet ostracisme social est sans doute sous-tendu par ce que Robert PAGES appelle la « noophtonie », à savoir une rivalité envieuse et jalouse par rapport à l'intelligence d'autrui.

En renonçant à ses aptitudes intellectuelles, l'enfant essaie d'abord de se protéger contre l'incompréhension et la marginalisation. Il soigne en quelque sorte sa « dyssynchronie sociale », mais tente peut-être aussi de « resynchroniser » artificiellement intelligence et affectivité. Il se recrée un nouvel équilibre moteur, affectif et intellectuel par une série de contre-investissements (refoulement, répression) ne laissant aucune énergie disponible pour le fonctionnement intellectuel. « Il ne s'agit pas de renoncer à la raison gratuitement : le but est de participer à la vie en société... Après une étude minutieuse de mon cas, j'en ai déduit que mon inadaptation sociale vient de mon intelligence sulfurique » écrit encore Martin PAGE.

L'anorexie intellectuelle


Voyons à présent comment l'enfant réagit à cette absence de stimulations positives de son environnement qui crée les conditions d'un véritable phénomène de désafférentation sociale. De la défense intellectuallisée, il lui faut passer à l'intelligence défendue, interdite.
 

« Tu veux dire que tu as été stupide d'essayer d'être si intelligent et que devenir un peu stupide, c'est ça qui serait intelligent... » dit un personnage de Martin PAGE. Les enfants de quotient très élevé érigent en puissant système de défense l'intelligence et le savoir théorique. C'est l'intellectualisation, froide et rassurante, décrite par Anna FRELM. Elle leur évite, comme le précise Aaron CORIAT, de sombrer dans l'angoisse incontrôlée et la décompensation. Lorsque ces défenses deviennent insuffisantes, l'enfant peut en arriver à renoncer à ses aptitudes intellectuelles. D'autant que donner le même menu à tous les enfants conduit certains à l'indigestion alors que d'autres restent sur leur faim. Une trop grande inadéquation entre les apprentissages proposés d'une part, et l'appétit intellectuel et le rythme d'acquisition de l'enfant d'autre part, poussera ce dernier à inhiber ses potentialités pour s'adapter. Il devient « l'infirme qui volait » dépeint par BAUDELAIRE. Alors, intellectualiser ou s'inhiber ? Se défendre ou s'interdire ? Nous y reviendrons, mais la question n'est-elle pas au fond de savoir dans l'intelligence-refuge ce que cachent les mots, et dans le refus de l'intelligence ce que cache le silence ?

Il serait trop simple de penser que « le pauvre enfant riche » d'Alice NULER puisse, en s'inhibant, vérifier le dicton : « heureux les simples d'esprit ». D'autant que l'édification de sa « prison intérieure » pourra déborder l'intelligence pour venir perturber la maturation émotionnelle. Et elle pose la question : « l'adaptation s'accompagne-t-elle toujours de dépression ? »


Le sentiment de perte induit par ce renoncement ne s'applique pas aux facultés intellectuelles elles-mêmes considérées sous leur aspect fonctionnel, mais à l'intérêt que le sujet leur porte. Cette nostalgie témoigne bien d'un surinvestissement plutôt que d'un désinvestissement et certains auteurs en font une forme particulière « d'hypocondrie des intellectuels ». L'enfant situe son symptôme dans le domaine qui est le plus investi, et l'inhibition intellectuelle ne s'ajoute pas à la dépression, elle est la dépression.*
 

En muselant l'expression de son intelligence, ce qui revient à un abandon du vrai Soi, l'enfant développe ce que l'on pourrait appeler une « anorexie intellectuelle », véritable équivalent dépressif, voire suicidaire, puisqu'il s'agit là d'un retournement agressif contre soi-même, d'une automutilation. Ce processus endogène actif, généré par les instances psychiques du sujet et qui reflète un besoin d'internalisation des conflits, conduit à une « paralysie intellectuelle » prenant le même aspect fonctionnel que les paralysies hystériques. Pour certains, il s'agit d'une véritable « attaque » intérieure contre l'intellect, source des malheurs du sujet. L'enfant passe ainsi d'une inadaptation créatrice à une adaptation régressive et morbide, d'une intelligence sidérante à une efficience sidérée pouvant prendre l'aspect d'une pseudo-débilité dans laquelle l'indicible pourrait prendre les traits de l'impensable. Il renonce, baisse les bras, replie piteusement ses ailes, mais son intelligence perdure, engourdie, tel un talent latent chez un talentueux transi. Robert PAGES parle de chômage cérébral et intellectuel. Cette « fossilisation » intellectuelle survient donc à chaque fois qu'une expérience douloureuse et pénible n'a pu être mise en mots, et surtout à chaque fois que ce vécu mortifère n'a pu trouver d'écho chez une autre personne. Le sujet évite de puiser dans ses potentialités qui demeurent. Ce n'est pas le puits qui est trop profond, c'est la corde qui est devenue trop courte. Une intelligence superficielle ne prémunit-elle pas contre les découvertes en profondeur ?


Dans un milieu éducatif adapté, empathique, et avec l'appoint éventuel d'une psychothérapie, l'enfant pourra réinvestir l'intellect et réutiliser ses facultés. Nous constatons alors, comme nous l'avons vu, une remontée parfois spectaculaire de la mesure du quotient intellectuel. Ce dernier n'indique donc que l'efficience du sujet au moment du test, son niveau véritable pouvant être bien au-delà de ce chiffre mais jamais en deçà. Le Q.I. réel d'un sujet est relativement stable, dans les limites de la détérioration physiologique qui nous concerne tous à partir de 25 ans environ. Ce qui peut par contre varier, c'est l'expression du potentiel qu'est le Q.I., à savoir l'efficience. Celle-ci sera maximale lorsqu'elle avoisinera le potentiel réel de l'enfant, mais elle pourra être abaissée en raison de divers facteurs dont l'existence, au moment du testing, d'une inhibition intellectuelle. Pour toutes ces raisons, l'évaluation du Q.I. devra servir l'enfant, en aucun cas le desservir, et surtout pas constituer l'unique indice d'un pronostic scolaire.
 

A ce point de la réflexion, il semble important de rappeler le « syndrome de dyssynchronie », déjà évoqué, décrit par Jean-Charles TERRASSIER et, en particulier, la dyssynchronie interne propre à l'enfant surdoué. L'anisauxie observée entre une intelligence très avancée et une relative immaturité affective ne permet pas à l'enfant d'assimiler de façon économique les nombreuses informations, souvent anxiogènes, auxquelles sa maturité intellectuelle lui donne accès. L'enfant lui-même ressent ce décalage inhérent, cette dysharmonie intrinsèque et il en résulte pour lui un sentiment « d'étrangèreté ». Il est « curieux », dans les deux sens du terme

Nous savons par notre pratique que l'intolérance de notre société et la rigidité de notre système éducatif peuvent entraîner, selon l'âge, le sexe et la personnalité de l'enfant des troubles pouvant aller de la simple anxiété jusqu'aux affections psychosomatiques, de difficultés névrotiques mineures jusqu'aux bouffées délirantes, des conduites addictives jusqu'à la psychopathie, de la dépression réactionnelle jusqu'au suicide. Martin PAGE écrit que « l'intelligence est un double mal : elle fait souffrir et personne ne songe à la considérer comme une maladie ». Ainsi que le disait FREUD, « de tous temps, ceux qui avaient quelque chose à dire et ne pouvaient le dire sans danger, se coiffèrent du bonnet du fou ». Toutefois, s'il ne faut pas considérer que le potentiel des enfants surintelligents se développe sans faille, il ne faut pas non plus penser qu'il s'agirait d'une forme psychopathologique de la personnalité de l'enfant. N'est pas forcément pathologique ce qui n'est pas dans la normalité statistique. Et, concernant l'inhibition intellectuelle, nous rejoignons Bernard GIBELLO pour la classer dans les « troubles intellectuels sans anomalie des contenants de pensée ».

Bien sûr, le système scolaire n'est pas toujours en cause, ou seul en cause dans la constitution de syndromes tels que l'inhibition intellectuelle chez les enfants surdoués. Interviennent également, ainsi que je l'évoquais précédemment, la structuration de la personnalité du sujet, les difficultés éventuelles de sa petite enfance, la qualité du lien précoce à la mère, l'environnement familial au sens large et sa dynamique, etc.
Ce texte, je l'ai trouvé via le blog de Twent ( http://twent.over-blog.org ). Vous y trouverez toutes les références nécessaires, cf la colonne dr droite. 
Pourquoi est ce que je le recopie intégralement ici ? Parce que, comme le dit le Twent, "ça me parle", ça me parle même tellement que ça m'émeut quelque peu. Précoce ? Sans aucun doute possible ? Nivelé par le bas pour être plus adapté, sans aucun doute possible non plus.
 
Je ne comprends pas exactement ce qui s'est passé, ni comment. Je me souviens juste du ou des "quand". Je me souviens de récréations où je marchais en faisant le tour de la cour, dans la brume, juste parce que les jeux des autres m'ennuyaient [cm2, 6ème]. Je me souviens de la brusque irruption de la force physique dans ma vie, et de son utilisation dans la médiation sociale [5ème]. Etre fort, c'est être un allié de choix. C'est donc être sociable. Je me souviens des pleurs et de la solitude devant cette incompréhension mutuelle entre les autres, ces "pairs" et moi. La chance que j'ai eu, ça a été de pouvoir sauter deux classes, la 4ème et la 2nde. J'ai beau avoir repiqué ma 1èreS pour des raisons plus sentimentales qu'autre chose, ces moments ont été à la fois difficiles et salvateurs. J'ai du, pendant quelques semaines, réfléchir un peu pour rattraper le niveau des autres. Brefs sursauts.
J'ai aussi eu internet. J'ai pu développer ma vivacité d'esprit par le chat, les fora (forums) et les communautés virtuelles: faire 10 000 choses à la fois, passer un thème à la autre pour le simple plaisir de laisser ton esprit aller vite. C'était une bonne époque ... 
Mais je pesais moins qu'un plume, ne dormais qu'excessivement peu et ne trouvait que bien peu d'intérêt à la vie réelle principalement scolaire. Et la solitude, toujours ...
Je crois que cette solitude explique mes relations par trop fusionnelle. Comment laisser échapper ce qui obstruait un vide si prégnant habituellement ? Comment se réhabituer à ce trou dans la poitrine par la suite ? Mais j'ai appris. 
Rennes II a été un vrai plaisir pour moi. Non seulement je m'y suis reconstruit, mais j'y ai rencontré des gens aussi différents que je peux l'être. Je n'étais plus un freak, ou bien moins. Rôlistes, métalleux, babos, psys, génies ou précoces ... tous étaient un peu étranges, à leur façon. Et je m'y suis vite senti bien. Certes, encore une fois, je n'étais jamais à pleine puissance. Et j'ai bien souvent eu l'impression de ne plus avoir accès à ce dont j'étais jadis capable.
J'ai poussé le vice jusqu'à tester: voir ce que je peux apprendre en un minimum de temps, réviser (viser plus que réviser d'ailleurs) au dernier moment, jouer sur la chance et simplement mes acquis. Exams, concours, entretiens ... Me voilà en Master avec deux Bac+3, une petite expérience professionnelle et des compétences toujours plus modelable.
Ma réplique préférée ? "Je peux le faire, et si je ne peux pas, je peux apprendre" Et je réponds ça presque tout le temps ! Je dois même apprendre à me limiter.
Je suis content de faire autant de choses, de me remplir de tout ça, et lancer mes machines à fond et de les laisser faire. J'aime me faire bousculer par moi-même quand, au milieu d'une autre activité, mon cerveau me donne la solution à un truc que j'ai lancé bien plus tôt. Des méthodes, des procédures, des bidouillages ...
Parfois, je me rends compte de ce que j'ai perdu. Des limites qui se sont rapprochées. Je ne peux plus tout faire, je ne peux plus tout apprendre. J'essaie. J'entretiens. Mais ce que j'ai perdu à l'adolescence pour socialiser, pour juste être "normal", je ne le retrouverai jamais. Je n'ai, dieu merci, pas tout perdu. Mais tout de même ... les choses ne sont plus si faciles. 

Mais au moins, je ne suis plus seul. N'est-ce pas déjà bien ? 
 

 

Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Dimanche 27 septembre 2009
Kirdinn, MJ: 
- En étudiant le poisson dans l'aquarium, vous comprenez à la vue de ses branchies dilatées et ressorties qu'il est mort noyé ... 

Dadoo: 
- Je cherche un escalier qui monte ... 



Gilmara: 
- Je plonge dans l'aquarium 

Kirdinn: 
- Les cuves sont pleine d'eau, mais vide. 
Dadoo: 
- Mais elles sont vides 
Kirdinn
- Mais pleines d'eau ... 

Twent 
- Je m'assois sur le canapé 
Kirdinn 
- Tu te sens soudain détenndu ... tellement détenndu ... hmm ouiii ... tu es ... détenndu ...hmm 

Kirdinn: 
- Tu trouve une pelle ... C'est écrit Cthulhu dessus ... 
Dadoo: 
- Laisse moi deviner, c'est la fameuse Pelle de Cthulhu ! 
Kirdinn, mort de rire 
- Exact ! 

Twent: 
- Je ne rentre pas dans le soupirail alors que ma taille est de 12 ... 
Tout lemonde mort de rire 


Twent: 
- Je simule le plancher ... 


Dadoo: 
Je prend la vase et fait deux traits sur mes joues, et je fais un bandeau dans mes cheveux avec la chemise de Twent ... Je m'arme du couvercle de la marmite, de la mag light et de la pelle de cthulhu ... C'est parti ! 

Dadoo 
- Le pauvre ... Il respire encore ? ... Bon, je l'achève alors. 

Kirdinn: 
En allumant ton briquet un quart de seconde, tu vois que tu es dans une pièce ténébreuse pleine de créatures horribles ... 
Twent: 
- Je me lève et court tout droit dans le noir ... 
Devinez s'il a heurté un monstre ! 

Kirdinn 
- Tu distingue une indicible silhouette sombre dans le couloir, devant toi ... 
Twent 
- Je cours tout droit ! 

Gilmara: 
- Je conne un coup de ma Pelle de Cthulhu 
Kirdinn: 
- L'entaille détruit peu à peu le monstre. La pelle fait de sérieux dégats, la bête crève tout de suite. 

Gilmara 
Je donne un coup de ma pelle de Cthulhu 
Kirdinn 
Il a un peu mal 
Gil 
C'est tout ?!! 
Kirdinn 
Oui, il s'en fout qu'elle ait été bénie par Cthulhu, lui. Il est pas affilié. 

Gilmara, à la fin du jeu 
- Ah ! Mais j'ai 80% en Arts Martiaux !!!!! Bon, je passe entre ses jambes, je fais un saut périeux et lui colle un coup de Pelle derrière le crâne. 


Kirdinn 
Tu tombes de la falaise 
Twent 
Je m'accroche à mes mains 

Gilmara 
Je plante ma Pelle dans son Point G ... 


Même moi, MJ, j'étais à deux doigt de me renverser l'estomac devant l'horreur de certa&ins moments de la partie ...
Par K - Publié dans : Souvenirs de JdR
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Jeudi 24 septembre 2009

 

Je copie-colle directement ici une petite conversation facebookienne sur la Catégorisation.


Kirdinn : Comment peut-on étudier en médecine et arborrer un sac Deathnote ?

 

 

Kilakato

 

Parce qu'on aime soigner des gens et lire des histoires un peu dérangeante?... 
Qu'est-ce qui te pose problème? 

Que des gens aiment lire des histoires bien faite (du moins ce que semble penser celui ou celle qui arbore ce sac, perso j'ai juste trouver ça bien sur la première moitié long et ennuyant sur la seconde) alors que le sujet de cette histoire est en opposition avec la pensée supposée être tienne du fait de tes études ou de ton métier?...

Je me demande si un sac avec un balrog ou Darth Vader t'aurait fait le même effet... (alors que foncièrement Vader n'est pas connus pour suivre le serment d'Hippocrate)

 

 

Kirdinn

Ouai nan c'était pas vraiment sérieux. C'est juste que Deathnote, c'est pour tuer des gens, ce qui est en contradiction avec le serment d'hippocrate. C'est la finalité même de Deathnote: tuer, alors que Vador ou encore un Balrog n'ont pas pour but ultime la mort, mais la puissance, la destruction, ou je ne sais quoi ...
Mais je déconnais prenez pas ça en vrai quoi :)

 

 

Kilakato

Reste que ça t'a marqué suffisamment pour que tu en causes, et tous les psys du monde de noter qu'un grand nombre de choses contradictoires passent devant tes yeux toute la journée, c'est pourtant celui-là que tu as relevé...

 

Kirdinn

Eh oui !

 

Kilakato

 

Donc le fait que tu croyais déconner, ne change rien, cela te choque car malgré toi tu n'envisage pas que l'on puisse aimé une œuvre de fiction en contradiction avec la manière dont tu envisages la personnes de par son activité...

Tu ne distingue donc pas des masses l'individu de sa fonction, que tu croies déconner ou non.

 

 

Kirdinn

Alors primo, on ne peux pas ne pas catégoriser. La catégorisation est un mécanisme de survie inhérent à l'homme. Il sert à inférer des éléments sur un objet/sujet à partir des connaissances préétablies à ce sujets ou à des sujets similaires rencontrés par le passé. Ainsi, on sait qu'un crocodile est dangereux, qu'un humain est apte à la parole, que tomber fait mal ... on a une expérience ou une connaissance qu'on utilise afin de gérer et préparer des schèmes de comportements aussi adaptés que possibles à l'environnement. C'est de ce type de mécanisme que découle malheureusement les a priori et autres fonctionnements un peu déviants. On ne peut tout simplement pas ne pas catégoriser. A ce sujet, il est très intéressant de voir l'évolution des personnages dans le film Collision. Aussi non-raciste qu'on puisse être, les préjugés et a priori restent constamment ancrés dans un individu enculturé.

 

Il s'agit alors de faire évoluer la société dans son ensemble pour que les préjugés de ladite culture ne pèsent pas sur l'individu. Bien que ça soit impossible, il y a toujours des a priori et des préjugés qui sont nécessaire à l'identification et à la création d'une identité à la fois de groupe et individuelle: on se construit de par sa différence à l'autre, quel qu'il soit. De plus, les mécanismes de la protection de soi poussent à s'estimer meilleur que les autres ou à estimer les autres moins bien que soi, selon les gens et selon les moments. Ce qui pousse donc à avoir des biais pro-endogroupe notamment. A savoir qu'on pense que son groupe est le plus mieux. On adhère aux valeurs dudit groupe et on les élève au dessus des autres. On estime donc les autres groupes, peut etre pas inférieurs, mais moins bien. Et ce de façon automatique. Après, on peut lutter contre, mais ça fonctionne comme ça de base.

 

J'ai donc, comme tout à chacun une idée précise des différents groupes ou catégories. C'est ainsi. C'est une idée probablement -voire nécessairement fausse - qui nie l'individualité même en raison du simple principe d'économie cognitive. Avoir un schème de fonctionnement pour un groupe de personne est plus économique qu'avoir un schème pour chacune individu donné. A savoir cependant que ce schème évolue en fonction des individus rencontrés. On finit par avoir des réaction type "Ouai, mais Pierre, c'est pas pareil, il est cool" ou "Nan, mais lui, c'est pas un vrai babos, il est cool" et ainsi de suite ... ce qui tend à montrer une souplesse du schème face à un individu, alors extrait de son état de simple membre d'un groupe.

 
Deuzio, il existe des métiers particulièrement fortement ancrés dans la culture (prêtre, médecin, psychologue ...) non seulement de par leur importance dans la société -rôle vital- mais aussi avec un tel champ d'application (non respectivement: domaine spirituel, domaine psychique, domaine physique et physiologique) que la fonction phagocyte nécessaire l'individu et le modèle d'autant plus fortement aux norme du groupe formés. C'est un peu le fonctionnement à l'origine des castes et des confréries par ailleurs. Personne d'autre qu'un médecin ne peut comprendre le poids et la difficulté de perdre un patient par exemple. C'est une relation unique et particulière. Seul un confrère peut vraiment le comprendre. Je pense donc que la catégorisation est d'autant plus forte sur ces groupes d'individus. Ils finissent donc par avoir des traits plus proches les uns des autres qu'au sein d'autres groupes par exemple.

Par ailleurs, la spécificité de ces fonctions tend à une distorsion de la réalité même pour ces membres. Le rapport à la vie et à la mort, le rapport à la folie, à l'esprit sont tout particulièrement difficiles car l'humain est au centre de ces concepts, et le membre-individu est donc directement concerné et sa pratique le renvoie constamment à sa propre mortalité ou à sa propre spiritualité ou encore à sa propre stabilité mentale. Ces sujets sont donc d'autant plus fragiles et se reserrent les uns autour des autres. De la même façon, les individus extérieurs à ces groupes s'attendent à une réaction particulièrement professionnelle et éthique, étant eux-mêmes susceptibles d'avoir besoin des services de ces "castes"


Au final, les m
édecins, et tout professionnel du corps, finit par avoir un rapport étrange et particulier à la mort et au corps lui-même. Une relation parfois de type fascination, ou encore désengagées (jouer avec des morceaux de cadavres pour les bizuts en médecine). Ces relations paraissent systématiquement déplacées pour "le commun des mortels" qui n'a jamais vu, ou jamais touché un cadavre de sa vie et le prendrait pour un manque certain de respect envers cette enveloppe qui a contenu un humain ou qui a été un humain, selon les confessions.

 

Il est donc, à mon sens, particulièrement important d'avoir, pour ces castes ou pratiques des codés déontologies ou éthiques particulièrement rigoureux. Au risque de voir s'établir des déviances quasi-institutionnalisées au sein des castes !

Pour revenir à notre cas, je n'étais pas choqué. Loin de là. J'ai vu le sac, je l'ai trouvé moche dans un premier temps. Après j'ai réfléchis et je me suis rendu compte de ça. J'ai même fait une inférence en voyant l'individu se diriger vers les bâtiments de médecine, alors que si ça se trouve, il n'étudiait pas du tout en médecine. Mais l'idée m'a paru étrange et amusante.

 

Au final, la fonction est une partie importante de l'individu. On ne peut l'en séparer complètement. C'est une des facettes du soi, mais c'est loin d'être la seule, et je comprends parfaitements que l'on puisse aimer une oeuvre ou un art malgré une contradiction totale avec la pratique professionnelle. Néanmoins, je serais tout de même inquiété de voir mon dentiste afficher dans sa salle d'attente une affiche d'un film d'horreur Le dentiste.

http://images.amazon.com/images/P/630512003X.01.LZZZZZZZ.jpg


Kilakato

(Une affiche pour une autre :http://img21.exs.cx/img21/7662/dr20rictus.jpg ;) )


 

 

Sinon, le discours sur la nécessité de catégorisation je le connais et je continue de lui trouver quelque chose de nauséabond spécialement lorsqu'il tend à justifier et à se satisfaire d'une attitude statique : 
tu ne peux pas fixer un schéma social pour la bonne raison que tout groupe social est soit en évolution soit mort. 

Donc tous les standards sociaux que tu peux établir sur un groupe sont destinés à se voire piétiner allègrement par les individus qui le composent, tel que celui qui voulait que les médecins soient des intellectuels et des gens sérieux très en vogue jusque dans les années 60, après on a découvert qu'ils pouvaient être aussi cons et juvéniles que n'importe qui.

 

Kirdinn 
Restent que la catégorisation reste et fonctionne et est utilisée. Je suis d'accord sur le fait qu'elle ne doit pas excuser ni même atténuer certains comportements. Je dis juste qu'elle fonctionne souvent, qu'on le veuille ou non

 

Kilakato

 

Donc si le fait de se créer des images d'Épinal de tout un chacun en fonction du premier critère que tu constates d'eux est habituel il reste non seulement insultant mais également dangereux et s'en contenter revient à enfermer les gens dans des stéréotypes les aliénant eux-mêmes.

La démarche que tu utilises contre des catégories sociaux professionnelles est la même que celle utiliser dans les discriminations ethniques : déterminer un individus à partir d'une information partielle et un point de vue simpliste...

 

 

Kirdinn

 

Je ne condamne pas la démarche: elle est automatique. Je condamne par contre le fait de s'en contenter. Les individus sont différents des archétypes qu'on peut avoir d'un groupe. Largement et sans aucune limite, nous sommes d'accord. Je dis simplement qu'on utilise ces archétype ou préjugés pour faire des inférences. Et qu'on le fait constamment, à bon ou mauvais escient.

Mordre n'est pas mauvais en soi. C'est mordre quelqu'un qui est mal. La procédure garde une certaine efficacité, après, elle doit être tempérée, par la raison notamment.

 

 

Kilakato

 

Tu dis avoir été surpris (passer le coté c'est moche sur lequel je suis sans doute d'accord n'étant pas fan des styles loli-gotha-pouffe) mais tu reviens à la fin de tes commentaires sur le fait que tu restes choqué par une attitude qui ne correspond pas à ce que tu défini comme attitude acceptable chez un praticien alors même que tu n'en est pas un!

Que tu sois surpris et extrêmement étonné soit, mais tu continues à refuser d'accepter que ça n'est pas d'incidence sur sa pratique : tu ne te ferais pas soigner chez un médecin affichant des affiche de films d'horreurs dans sa salle d'attente.

 

 

 

Encore une fois je trouve que tu prêche le contraire de ce que tu fais : appeler à une certaine ouverture d'esprit que tu refuses à des individus en raison de leurs activités.

Et je trouve ça extrêmement triste car à aucun moment tu ne dis avoir l'idée d'aller contre ces archétypes, ou plutôt tu le dis puis l'instant d'après tu démontre ne pas le faire.

 

 

Kirdinn

 

Alors ma surprise n'est pas extrème, loin de là. Ou alors elle se situe sur un degré de maturité: le coté gothicololitovictoriannomangakapouff reste pour moi dépréciatif au bout d'un moment. Un manga comme ça, ça va, mais de là à en arborrer les couleurs en tant que signe d'appartenance culturel, je trouve ça moyen. Mais ça se défend, je suis ouvert.
Par ailleurs, je ne pense pas que ça ait une influence sur sa pratique. Et heureusement ! Je pense cependant qu'un praticien doit, vis-à-vis de sa clientèle rester assez neutre et rassurant. Ce qu'il fait dans sa vie extérieure ne concerne que lui ! Dans le cas présent, il était dans sa vie privée, donc ma réaction n'est pas justifiée. Mais je ne me sentirais pas rassuré par un médecin affichant ce type de signes sociaux sur son lieu de travail: déjà inquiet et effrayé quant à une éventuelle maladie, j'ai au contraire besoin d'un milieu rassurant, réconfortant et professionnel autant que possible

 

 

Kirdinn

 

Rah tu doubles posts :p

Je dis qu'il est nécessaire d'aller contre ces archétypes. Mais je dis que cette démarche n'est pas naturelle, elle est artificielle et est basée sur la raison.
Le schème est donc le suivant:
rencontre de l'objet - recherche en mémoire de la catégorie -activation des préjugés - tentatives d'atténuation ou élimination des préjugés - atténuation ou renforcement des préjugés en fonctions de la rencontre et des caractéristiques de l'objets - mise en mémoire de la rencontre - modification plus ou moins importante de ladite catégorie -

 

 

Mikal

 

Vous êtes pas drôles, jme suis réveillé avec plein de notifications j'étais tout content :(

juste pour dire :
"passer le coté c'est moche sur lequel je suis sans doute d'accord n'étant pas fan des styles loli-gotha-pouffe"

ça a été dit nulle part au dessus que c'était qqun du style loli gotha pouffe, ni même que c'était une fille ^^

comme quoi les inférences se font automatiquement (et heureusement qu'on a des automatismes du genre, sinon on serait bien emmerdés)

 

 

Kirdinn

+1 c'était un mec habillé de façon classique, pull+jean. mais le sac était blanc avec deathnote et le démon en noir

 

Kilakato

 

Je sais plus à quoi j'ai cru que c'était une nana, ceci dit un mec peut aussi avoir un style loli-gotho-pouffe... 
(Quoi je pinaille! Meuh nan pas du tout!!! :p )

 

 

Kirdinn

:D Qu'importe, on fait systématiquement des inférences. C'est naturel. L'important, c'est d'être souple et ne pas tenir ces déductions pour des acquis, juste comme ce qu'elles sont: des suppositions rarement fondées.

 

Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Mercredi 23 septembre 2009

La partie est pas vraiment du Trident, parce que du Trident, y avait que le MJ:Moi (Kirdinn) ... ceci dit, je compte sur Tiltizz pour nous rejoindre aussi ... Sinon, Gwendal de la Lune Rousse et Caerbannog du Forum Pen Of Chaos ... Les PJ doivent empècher Akhbar, le Griffon du Chaos de réunir les deux tomes du Livre l'Animanicon. Enlil, dieu de l'Ordre étant diminué et réduit à bossé à McDo, sa Licorne de l'Ordre est un peu à la ramasse.
 

Kirdinn: vous avez rendez vous avec votre ami Nicholas Cage

Vulva, Pétronille: Il peut pas s'appeler Orlando Bloom ?

Kirdinn: Nicholas Bloom à la limite
 

ça avait pourtant bien commencé ... Dans une Bibliothèque, Londres, 1870.

Vulva: Je prend un balai et je pénètre Pétronille (Tiltizz) avec ...
 

Plus tard ...:

Pétronille: Je fonce dans la pièce !

Kirdinn; lance un dé ... ok, tu glisses un peu mais tient debout.

Vulva: j'arrive dans la pièce ...

Kirdinn: lance un dé ... ok, tu glisses dans quelque chose sur le sol, tu te ramasses sur Pétronille ...

Gwendal: j'entre dans la pièce

Kirdinn: lance un dé ... ok, tu glisses, heurte les deux putes au sol ... et tombe lamentablement sur elles.

Caerbannog: j'entre, j'allume la lumière et me marre un bon coup !

Kirdinn: vous découvrez le cadavre de Nicholas, la tête presque arrachée ... Nick Quasi-Sans-Tête
 

Le chaos s'empare des lieux, peu à peu ...

Gwendal: je prends une chaise ...

Kirdinn: tu remarques que des racines maintiennent la chaise au sol

Gwendal: les autres chaises ?

Kirdinn: certaines ont des feuilles ...

Gwendal: je prend la petite statue du Penseur de Rodin ...

Kirdinn: Le Penseur se lève et s'échappe
 

Dans la Jungle du Rayon Anthropologie:

Un Pygmé (Kirdinn): La mort ou chi-chi ?

Dans le Hall:

Kirdinn: Le bibliothécaire devient ... un Orang Outang
 

Dans le Lac où une Pyramide Noire s'élève ...

Kirdinn: tu nages mais tu vois deux alligators qui s'approchent ...

Vulva: Ah ?

Kirdinn: Ils te doublent ... Y en a un qui te fait une queue de poisson !

Vulva: ??

Kirdinn: tu klaxonnes ?
 

Plus tard, face à Merlin:

Merlin (Kirdinn): Bah, vous cherchez ce bouquin ? Avec la prophétie tout ça ? Nan mais c'est des conneries, l'arabe dément qui a écrit ça était défoncé à longueur de journées ...

Caerbannog: et vous y étiez pour rien ?

Merlin: Alors c'est petit de dire ça, franchement ! En plus, j'ai été relaché, dans cette histoire, manque de preuves ...
 

Gwendal est blessé au coté (Crabe Géant dans la bibliothèque ...)

Merlin: Mon pote Jésus a très bien vécu avec un trou dans le coté ... Son pote Thomas arrêtait pas d'y foutre les mains ce con ... Un grand comique !

 Et beaucoup d'autres perles ...

Par K - Publié dans : Souvenirs de JdR
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Mardi 22 septembre 2009
De temps en temps, on se fait un Bollywood.

Comme souvent lorsqu’on change de registre de film, il faut un petit temps d’adaptation, pour sortir des codes états-uniens auxquels on est habitués … alors seulement on commence à apprécier ^^ Je ne suis pas un fan absolu des films de Bollywood. Trop codifié, un brin figé et corseté par une culture par trop, parfois, traditionnelle. Bhool va, pour une fois briser quelques sceaux, et esquisser ce que pourrait devenir un cinéma indien de genre. 



Siddarth est descendant de Radjah. Si la monarchie n’est plus, les traditions restent, et le manoir familial lui revient de droit. Seulement, à cause d’un tragédie familiale, le manoir est frappé de tabou et serait hanté, et personne n’y vit plus depuis 2 générations. Pourtant, de retour des USA, Siddarth décide d’y emménager avec sa femme … 

Voilà pour l’amorce. Je ne vais pas vous en en dire plus pour le moment, ça serait vous gâcher le plaisir. A partir de maintenant, mode SPOILER ON

Mon idée au début du film était : vont-ils prendre le parti de la tradition : fantôme, possession, rituels efficaces, ou le parti de la raison occidentale : accidents, volonté de nuire, manipulation ? Eh bien, ils ont fait le judicieux choix de ne pas choisir ! Comment ? En utilisant la psychologie. On obtient en fait un cas de simili-possession hystérique, en lien avec un secret de famille. Héhé ! Un bollywood qui parle pscyho !
Et c'est véritablement ça qui m'a séduit dans ce film. Apparemment, c'est u remake d'un remake, et les originaux traitaient plus de la position de la femme dans la société traditionnaliste indienne. Là, il s'agit plus de la question de la tradition en elle-même, par les regards croisés des indiens expatriés de retour et des indiens ritualistes restés sur place. Le choix de résoudre le conflit par une fusion psychanalytique transgénérationnelle est absolument pertinente ! Car l'explication en elle même ne nie aucun des deux dogmes en place, et reste ainsi respectueux des deux états d'esprit. 

A part cette particularité, on a un film de deux heures et demi, sécable en deux partie, l'une mettant en place l'histoire et les personnage, la seconde voyant arriver le Psy, et préparant le dénouement de l'histoire. Beaucoup d'humour, de très nombreuses références à la culture indienne, dont une petite discussions, en forme de cllin d'oeil au choix des langues dans les commentaires des matchs de cricket: l'anglais ? l'hindi ? Le choix est éludé de la façon suivante: l'anglais a des termes qui n'existent pas en hindi et est donc plus pratique, et si on veut suivre la tradition, c'est le sanskrit qui devrait être utilisé ! Ces quelques morceaux de dialogues ne sont pas sans rappeler les dialogues des films de Tarantino: ils ne servent pas l'intrigue, mais approfondissent et posent l'ambiance même du film, grâce aussi aux personnages secondaires, archétypaux.

Autre point absolument fabuleux: les décors ! Les prises de vues sont magnifiques, les temples, les rues, le palais en lui-même est merveilleusement bien filmé. On s'y perd avec délice et émerveillement ... tout en gardant en tête une insidieuse peur. Après tout, il s'agit d'une histoire de fantôme !

J'ai bien conscience que mon commentaire est quelque peu décousu, excusez moi pour ça ! Je vous conseille donc de voir ce film pour mieux comprendre de quoi je parle, surtout si vous avez fait psycho ^^ 
Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Jeudi 17 septembre 2009


District Nine est un très très bon film. Y a pas à dire.

Il y a plus de 20 ans, les extra-terrestres 
ont échoué sur notre planètes, décimés par une épidémie inconnue. Embarrassés, les gouvernements ne savent pas quoi faire de ce peuple étrange et encombrant. Ils confient donc la gestion du bouzin à une corpo internationale: la MNU. Eux profitent à mort de l'aubaine: les armes extra-terrestres. Seul hic: seul un alien peut faire fonctionner ces armes, qui reconnaissent l'adn de ces créatures. Un des agents de la MNU, Wikus, sombre crétin égoïste dans le style de Steve Carrel dans The Office U.S., est le beau-fils du patron de la MNU. Bien qu'incompétent, on lui confie la déportation des Aliens depuis leur township (bidon ville placé sour le vaisseau) Distrcit 9 à une sorte de nouveau camp: District Ten. Pendant l'extraction, il est contaminé par un fluide alien qui fait muter son adn, le transformant peu à peu en Alien !
 

La MNU tente donc de la chopper: en effet, il est apte à utiliser l'armement alien.
Ajoutez à ça un amour rendu impossible, un génie alien, des gangs afronigérians, et le locus exceptionnel: Johannesburg, Afrique du Sud !

Voilà pour le pitch. J'en dévoile peut être un peu trop mais pas tant que ça finalement. Alors oui, le film est bon, très bon. Il pèche peut-être un peu par sa densité: on est obligé de réfléchir après-coup pour expliquer ce qui peut être pris pour des incohérences (un seul alien vraiment très intelligent ? sont-ils hermaphrodites ? quel lien entre le fluide-l'énergie des vaisseau-lefonctionnement des armes-la mutation génétique ? les aliens pourtant si puissants phyiquement ne se défendent que très peu, malgré une sérieuse artillerie, wtf ? aucune hiérarchie, organisation au sein de la communauté alien ?). Autant d'ombres que lon comble par la réflexion, et l'imagination, mais qui gagneraient à être explicités dans une suite. Une suite qu'on attend finalement parce oui, ça ressemble quand même fort à un début de saga ! Avec de solides bases !
 

Le coté reportage mêlé au cinéma d'action est terriblement efficace et toutes les scènes sont vraiment bien travaillées et fonctionnent parfaitement. Le filtre particulier donne une véritable couleur propre au film et à l'univers qui sonne, pour moi sombre breton européen, très Afrique. J'ai vraiment ressenti le même type d'ambiance un peu glauque en lisant la nouvelle Les Hommes Crocodiles dans le recueil Aztechs de Lucius Shepard. C'est un côté qui gagnerait à être approfondi à l'occasion aussi tiens.

Pour le coté métaphorique du thème, il ne s'agit pas simplement de l'appartheid, mais de la réaction de l'homme face à l'Etranger. Ce n'est pas de la ségrégation, mais bel et bien la mise en place d'une extermination, à la mode Holocauste que prépare la MNU. Et non pas "simplement" de la ségregation et de ghettos. 
 

On peut penser à voir le film, qu'à l'exception de Christopher Johnson (ah ah ! quel nom à la consonnance si alien !) tout les aliens se comportent comme des bêtes. Alors c'est en partie expliqué par le fait qu'il s'agit probablement d'une population ouvrière peu instruite. Et leur comportement tend à renforcer le mépris ressenti par les humains. Mais je pense qu'au-delà de ça, n'importe quel humain mis en ghetto, dans un état extrème de pauvreté et de misère pendant deux décennies, finit dans un état tout aussi lamentable. Il suffit de voir les enfants des rues en Amérique Centrale et du Sud (Mexico, Cali, Medellin ...), ainsi que les africains victimes d'exodes successifs vivants dans les township de Johannesburg, ou sur le bord du Niger. Ils sont en cela terriblement humains
 

C'est un bon film. Vraiment. Bravo ! 
Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Mercredi 16 septembre 2009


Contrôler les médias, c'est contrôler le peuple, la nation.
Les media (ou médias si vous préférez le français au latin), sont les yeux et les oreilles du peuple, de la nation.
Internet, c'est de nouveux yeux, de nouvelles oreilles et surtout: une bouche pour s'exprimer.

La question que je me pose: pourquoi le gouvernement a-t-il si peur d'internet ?

Internet n'est pas unique, il est informe et informé. Il ne peut pas être contrôlé comme peut l'être un Network, un chaîne ou un journal.



Internet est une véritable chance de se faire entendre et de s'informer. De discuter. De voir les différents points de vue sur un même thème.

l

gne

tiques 

Voilà autant d'exemples du matraquage anti-internet que l'on subit en ce moment. Et je ne parle même pas de Hadopi ou Lopsi. 

Un Gouvernement qui contrôle les media ? Bienvenue à 1984
Un Gouvernement qui lénifie et condition sa nation ? Bienvenue au Meilleur des Mondes
Un Gouvernement raciste et eugéniste ? Bienvenue à Gattaca

Pensez-y 
Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Mardi 15 septembre 2009
Le week-end dernier, on était de mariage. A l'arrache way of life, voilà que je cherche de quoi me vêtir juste avant de se rendre à la cérémonie. Ouai, bah c'est dans ces moments là qu'on se dit qu'on est pas taillé pour porté des vêtements trops classieux.
Le fait est que au final, j'ai un physique un peu particulier. Je suis pas grand (1M70), je suis pas mal musclé, et le tout enrobé d'un peu de graisse. Certes, j'ai quelques kilos à perdre, et j'y travaille. Mais je suis anormalement carré et large d'épaule pour ma taille, avec un buste un peu trop musclé ... Ah si seulement j'avais une musculature sèche ! Enfin bref, je suis plus proche d'un Wolverine ou The Beast que de Cyclope et Superman; plus Gérard Butler que Christian Bale. Ouai, enfin je peux pas non plus être payé pour passer mes journées à sculpter mon physique !
Mais bon, on fait bon an mal an, et puis dans la quasigénéralité des cas, je suis pluôt à l'aise dans mes baskets. J'imagine que la pratique des arts martiaux n'y est pas pour rien. Sans quoi je serais probablement über-complexé. Déjà que je suis timide et un peu asocial ...
 
Pour le mariage, j'ai finalement appris que mon père avait un peu pillé mon armoire ... et que donc la plupart des vêtements qui m'allaient avait été escamotés par mon paternel. Pour une fois que c'est pas le frangin ... Ceci explique donc en partie cela. Mais le problème reste assez récurrent. Il en va de même en milieu professionnel. J'aime d'autant plus l'analogie avec The Beast, que, comme lui, je travaille beaucoup de mes méninges, alors qu'on pourrait m'estimer comme une personne plus portée sur la force physique. Alors qu'en fait, non. Même si j'essaie d'équilirer les deux. 
Au final, plus que le physique, ce qui fait aussi la différence, c'est l'état d'esprit ... Mais ça, vous le savez déjà, je suis un geek.
   
Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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Mardi 15 septembre 2009
Non, je n'étais pas vraiment parti. C'est juste l'automne qui est de retour. Ce matin, comme chaque matin, c'est un peu dans le brouillard que je sors de chez moi. Il est 6h35. Il fait nuit noire et il pleut. Je  dois aller ouvrir et nourrir les poules. Il pleut.
Je ne peux pas m'empêcher de m'arrêter pour humer l'air. La forêt sous la pluie. L'air doux. Le frisson de l'eau froide. Et la nuit. Oui, c'est ça, c'est le goût de la rentrée, c'est l'odeur de ma Bretagne.

J'esquisse un sourire, avant de retourner à mes occupations. 
Par K - Publié dans : Le Kirdinnyarlathotep
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